Notes de dégustation :
Robe : ambrée, intense avec des reflets acajou.
Nez : arômes riches et complexes de fruits secs (abricot, figue, noisette), épices douces (cannelle), et notes de cuir, miel et cacao.
Bouche : ronde, soyeuse et équilibrée, révélant des saveurs de fruits confits, miel, noisette grillée et bois précieux.
Finale : exceptionnellement longue, chaleureuse et élégante, avec des notes de tabac blond.
Stéphane DUPUIS :
Né à Marseille le 20/02/1970. Il y vit et y travaille.
Approche : «Mon travail est une observation de comportements humains d’aujourd’hui.»
Le travail de Stéphane Dupuis commence par la photographie. Avec une attention spontanée, il scrute le tissu urbain de manière intuitive. Dans la phase suivante, il analyse les prises de vue pour y sélectionner les poses qui définissent les connexions entre personnes – ou l’absence de connexion : « Ce sont surtout ces poses, ces interactions ou non interactions entre personnes qui m’intéressent. Si le décor ne contribue pas à l’histoire que je veux conter, je l’élimine. »
Dans ses contes urbains, il représente le citadin contemporain, sans critique, sans jugement, uniquement comme un miroir de la société.
Technique
Le stylo-bille est l’outil central dans l’œuvre de Stéphane Dupuis : «Je fais des lignes et des traits. J’utilise une seule couleur, le bleu, et je ne peux que foncer mon dessin. À aucun moment, je ne peux l'éclaircir.» Cette technique demande donc un travail long et minutieux.
Pour lui, les ‘limites’ de l’outil permettent d’explorer différentes formes graphiques (les gribouillages, les traits unidirectionnels, les chevrons...). Différents types de traits créent les volumes et les matières. Cela résulte en une impression réaliste : «Je perçois ma technique comme une forme d'impressionnisme moderne.»
Stéphane Dupuis veut traiter ces sujets contemporains avec des outils contemporains : le stylo-bille, un outil popularisé pour parler du quotidien, et les bombes street art, la peinture de rue pour parler de la rue : «Je suis attaché à la cohérence entre l'histoire que je raconte et comment je la raconte.»
De par son premier outil, l'artiste exprime une belle métaphore de la vie : «On me dit souvent qu'on n'a pas droit à l'erreur lorsqu'on utilise un stylo-bille. Dans la vie, il nous arrive de faire des erreurs. L'erreur est humaine. Et justement je dessine l'humain.»
