Sa seconde passion s'amende en vocation.
Il fonde en 1858 sa Maison de négoce éponyme. C’est là que sa collection prend un tournant. Il y crée un sanctuaire unique, le Paradis, où il constitue de fabuleuses réserves encore visibles aujourd’hui. Tel un généalogiste, il aime découvrir l’origine et les histoires particulières de chacun de ses millésimes.